29.06.2009
Ah bravo!
Les gens pensent parfois à moi.
Pas souvent.
Mais ça arrive.
J’ai pas à me plaindre.

Là où je m’interroge,
c’est sur les occasions
auxquelles ils pensent à moi.
Voilà à quoi m’associe l’autre Elienaï des Murmures.
Dans les commentaires de ça.
A cause que je disais j’adore le téléachat bien sûr.
Bien sur.
Bien sur !
On a les amis qu’on mérite après tout…
00:40 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : gros nichons, téléachat, nénés, tétons et mamelons, rest for the breast
26.06.2009
Dieu existe
C’est obligé.
J’en ai eu la preuve aujourd’hui.
Je ne mets JAMAIS mon téléphone dans ma poche arrière.
D’abord parce que j’ai pas souvent de poche arrière.
Et aussi parce que j’ai toujours peur de paumer mon portable.

00:23 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : croire en dieu, dans les toilettes, plouf, le téléphone, faire pipi
23.06.2009
Living dead
L’ami.
A l’heure où tu liras ces lignes, je serais surement décédée.
Ou emprisonnée.
Mon histoire aura fait la une du 20 heure.
Trois colonnes dans la page Fait divers du Parisien.
Au moins.

01:53 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : parents, mariage, mourir, tuer, faits divers, secret story
19.06.2009
Toxic Party
Oyez, oyez, bonnes gens !
Vous connaissez tous la fameuse Nath de Pokanel.
C’est celle qui nous torture les méninges à coups d’énigmes et de rallyes sous la pluie.
Tout ça sous prétexte d’aider Madagascar avec son association Pokanel.
En vrai, on sait bien que c’est pour assouvir ses penchants sadiques.
Mais comme on est tous un peu masos, on aime ça.
Et on y revient.
Parce qu'on aime ça.

Là, on peut faire une autre BA.
Sans même forcément être masochiste.
Puisqu’il suffit de vider ses étagères de tous nos restes de prescriptions.
Les trucs qu’on garde bêtement jusqu’à ce qu’ils périment.
Ben figurez-vous qu’ils seraient plus utiles à soigner des gens sur les hauts plateaux de Madagascar qu’à trainer pendant des années dans le fond de votre armoire à pharmacie !
Deux trucs bons pour notre karma : le ménage par le vide, et on file un coup de main aux médecins des dispensaires d'Ampitatafika et d'Ambodiafontsy.
Plutôt cool nan?
Et, cerise sur le gâteau, on en profite pour rencontrer des gens bons (Copyright Alexiane).
Ça se passe le jeudi 25 juin 2009
au Bakara Lounge,
61, rue Jean Pierre Timbaud
75011 Paris (Métro Parmentier)
à partir de 19h30.

Alors on se sort les doigts de trous de nez
(oui, toi, là bas, je te vois depuis tout à l’heure!
C'était bon? ça a quel goût?).
Et on envoie un mail sympa à Nath pour la prévenir qu’on vient.
Evidemment, après ça et ça,
moi et mes dix tonnes d’antalgiques ou anti-inflammatoires
on y sera !
01:20 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pokanel, nath de pokanel, rallyes, médicaments, toxic party
18.06.2009
Je me faisais une joie
De recevoir mon nouveau matelas.
Il a un peu englouti mon budget vacances faut dire.
Alors on va dire que c’est pour être en vacances toutes les nuits.
Et on va se le répéter souvent pour s’en persuader.

Lundi, on m’appelle pour fixer la livraison à mercredi.
Au milieu des petits bonds hystériques, je me faisais une joie.
Je me voyais déjà me vautrer sur lui.
Me rouler, me rouler, me rouler dessus.
Comme dans un champ d’herbes folles et odorantes.
Avec des coquelicots.
Et des cumulonimbus dans le ciel.
J’ai des visions de bonheur sacrément précises.
Et stéréotypées aussi.
Parce que le bonheur, c'est comme dans un pub pour de la lessive nan?
Mais forcément, ça ne pouvait pas être aussi simple.
J’ai passé la journée bloquée chez moi à attendre le livreur.
Qui a appelé 50 fois pour repousser.
Qui a posé le matelas dans son carton et qui s’est barré.
Qui s’est rappelé qu’il devait me faire signer le bon de livraison.
Et qu’est reparti comme une flèche.
Passque ça le faisait chier de livrer ailleurs que dans Paris intra-muros...

Et moi, je me suis bousillé l’épaule à ouvrir le carton, alors j’ai tout attaqué au cutter.
Y’avait encore un plastique autour du bazar.
Le cutter m’a bien aidé là aussi.
Après, il a fallu manipuler le matelas, qui pèse un âne mort, d’un seul bras, et le balancer sur le sommier.
J’étais toute guillerette d’impatiente, alors ça compensait l’effort.
Mais une grosse vague de découragement m’a envahi.
Quand j’ai vu.
Qu’il lui manquait 10 centimètres à mon matelas.
Ils m’ont pas livré la bonne dimension les couillons !
J’ai lit de gens grands.
Parce que sinon, j’ai les pieds qui dépassent.
Et ça donne juste l’air con.
Que moi j’aime mieux avoir l’air pas con, voire un peu glamour, si c’est possible, dans mon lit.
Alors j’ai une literie avec des dimensions à la mords-moi-le-trilili.
Que j’avais bien fait gaffe de commander la bonne.
Du coup, j’ai un matelas de ceuze qui parlent avec les mains, font des pneus et des calendriers de bonasses à poil pin-up.
On se refait pas.

Enfin, je dis « j’ai un matelas »…
En fait, j’en ai deux: un pourri, un trop petit et un carton XXL que je ne peux pas bazarder.
Dans une seule pièce.
Pour une durée indéterminée.
D’où le découragement.
J’ai le bon de commande qui prouve que j’ai commandé le bon truc.
Le livreur a le même, avec les dimensions standard dessus.
Sur le carton, y’a bien mon nom, mais que la moitié des dimensions.
Y’a mammouth sous gravillon.
Mais j’ai ma preuve.
Par contre, j’ai tout bousillé le carton en l’ouvrant.
Et mon épaule au passage.
Et j'ai signé le bon de livraison aussi.
C’est le méga bordel dans mon chez moi, et j’aime pas ça.
Ça va prendre des jours pour que le gars vienne le reprendre.
Si ils acceptent.
Mais putain, ils ont intérêt à pas faire chier longtemps avec cette affaire.
Et d’après le livreur, il se peut qu’ils doivent me recommander mon matelas chez les penne-insulaires.
Et le faire venir à dos de tortis fraiches.
Encore une affaire pas prête d’être réglée…

Mais le pire dans tout ça.
Oui, le pire.
C’est que le livreur, malgré une sexy voice, il était tout cheum.
Et que pour le remake de film de boule aussi, faudra repasser.
00:06 Publié dans La maudissure | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : calendier pirelli, matelas, film de cul, livreur, sexy voice, les gars qui otn une voix sexy sont ils tous moches?
15.06.2009
C'est la faute à eux
Alors on y est.
C’est la fin de l’année.
La période où tu es obligé de faire tout ce que tu avais repoussé jusque là.
Ça fait un paquet de choses.
Oh oui.

La période où tu es obligé de te projeter dans l’année suivante.
Alors que celle-ci n’est même pas finie.
Alors que t’as même pas eu de vacances pour souffler.
Et réfléchir.
Faut déjà savoir ce que tu feras dans 5 mois.
Et moi, la science fiction, c’est pas vraiment mon fort.
Mais c’est pour dépenser des sous qui sont même pas à moi.
Alors je me force.
C’est la période où en même temps, tu dois faire le bilan de ton année.
De mes deux dernières années cette fois.
Se dire quel élève est prêt, quel élève va se vautrer.
Distribuer conseils, avertissements et recommandations.
Et laisser les oisillons quitter le nid.
C’est la période où tu dois rencontrer les parents uns à uns.
Quand ils peuvent.
Après leur boulot.
En heures sup.
Non payées.
Et là aussi, distribuer conseils, avertissements et recommandations.
Ne pas se laisser envahir par leur laïfe.
Mais prêter une oreille ou une épaule.
Parce que ça aide les enfants.
Et qu’y a du ragot.
Ben oui.

C’est la période où on évalue les enfants.
Leur travail et le nôtre.
Que savent-ils faire, finalement ?
D’abord, tu trimes pour leur préparer ça.
Après ils triment.
Ils ont les doigts qui saignent.
Et tu te gausses.
A la fin, c’est toi qui en chies pour corriger tout ça.
Et interpréter ces résultats.
Alors ce week-end, j’ai rien fait d’autre que corriger.
Et boire du smoothie.
756 copies.
Précisément.
Et j’ai de la chance.
Parce que j’en suis venue à bout.
Grace aux antalgiques.
Que je ne supporte pas bien.
Parce qu’entre autre effets secondaires indésirables,
Avec le constant-vomito et les palpitations cardiaques,
Ils me rendent hyperactive.
Alors bon.
Je vais juste mourir.
Mais au moins, ça, c’est fait.
22:30 Publié dans Maîtresse ² | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : corrections, evaluations, pas le temps, effets secondaires, rencontres parents profs, fin d'année
12.06.2009
Rideau
J’ai du lourd à raconter.
Mais là ça va juste pas être possible.

D’abord parce que c’est le rush de fin d’année au boulot.
J’ai un tas de choses à rendre pour avant-avant-hier qui trainent sur mon bureau.
Que trois week-ends n’y suffiraient pas.
J’ai pas trois week-ends.
Alors je suis un peu in the muerda.
Surtout depuis la semaine dernière et la pétasse infiltrante.
Le truc qui devait soulager la douleur récurrente de l’épaule.
Faire un peu mal au début, mais bien soulager après.
Ben ça me fait juste 10 fois plus mal chaque jour.
C’est de pire en pire.
Je dois en être à 100 000 fois plus mal qu’avant la piqure là.
Au moins.
Et sans exagérer.
Juste là, je ne supporte plus.
Hier je me suis retrouvée à fondre en larmes au beau milieu de la rue, parce que j’avais trop mal de tenir mon parapluie.
J’ai pas le pleurage facile.
Encore moins en public.

Et c’est pas lourd un parapluie.
Y’avait même pas de vent en plus…
Ben c’était pas possible.
Les boulasses quoi.
Un pauvre parapluie.
Merde.
Alors ce soir, les collègues ont gentiment pris en charge les enfants abandonnés par leurs parents et m’ont fait rentrer chez moi.
Enfin, ils m’ont fait promettre d’aller chez le médecin et de ne pas revenir.

Je suis allée chez le médecin.
J’ai bien respiré les miasmes des autres gens.
J’ai bien attendu.
J’ai esspliqué mon problème.
J’avais misé sur un «Ca va passer » de plus.
Ça fait trois ans que je les collectionne, je les sens venir.
Mais en fait j’ai eu un « Je comprends pas ».
Et j’ai qu’à me démerder avec la même ordonnance d’anti-inflammatoires et d’antalgiques que je prends en pointillés depuis 5 mois.
Efficaces à mort.
La preuve.
Et une autre jolie lettre pour retourner voir un rhumato dans un mois ou deux.
Genre je me débarrasse du problème.
Et je m’en lave les mains.
Genre j’essaye même pas de chercher la cause.
Je traite le symptôme.
Avec du médoc.
Pourquoi chercher plus loin.

Du coup en plus d’avoir très mal, je suis très énervée.
Et un peu au bord du désespoir aussi.
Je ne veux plus aller chez un médecin parce que je n’ai plus trop d’espoir.
Et qu’à part me pourrir le moral, ça ne sert à rien.
Ca me fait juste monumentalement chier que cette connerie de corps à deux balles vienne m’emmerder et m’empêcher de vivre.
Je ne vois pas comment sortir de cette situation.
Pt’et’ que je vais tenter de me petit-suicider au lait concentré…
Ah, non.
Peux pas.
Pas le temps.
Trop de boulot.
Donc je vais déjà essayer de survivre.
Et me concentrer fort pour y arriver.
J’ai mal que chaque fois que je bouge ou que je respire après tout.
Du coup, c’est ballot, les trucs marrant que j’avais à raconter, je les garde pour moi.
(Parce que oui, y’a des trucs marrants malgré tout.
Je ne suis pas vraiment au bord du suicide.)
T’enfuis pas trop loin, quand même l’ami.
J’te jure qu’y a du lourd !
02:28 Publié dans Loose du corps pourri | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
11.06.2009
Enceinte
Ayé.
C’est officiel.
J’ai fait un pas de plus dans la vieillefillerie.

Après mon petit frère découche avant moi.
Après mon petit frère se la joue Love Story qui fait chier les parents avant moi.
Après mon petit frère se marie avant moi.
Aujourd’hui dans les salles :
Mon petit frère est enceinte.
Enfin pas vraiment lui hein.
Sa femme.
L’éleveuse de pintadeau.
Pour le coup, je me sens vieille, mais vieille…
Presque autant que la semaine dernière.
Quand des anciens élèves à moi sont venus me rendre une petite visite.
Ils vont passer en seconde là.
Et ils aiment toujours rendre visite à leur vieille maîtresse !
Ça fait un peu plaisir.
Je les ai eu sous ma coupe pendant trois ans.
Avec ma coullègue coupine-inséparable.
On avait la garde alternée.
C’est un peu nos enfants par correspondance.
Comme les petits sud américains que tu adoptes pour un euro et pour ta bonne conscience.
Tu vois.
Y’a une petite bande qui traine ensemble depuis qu’ils ont 8 ans.
Et depuis qu’il leur est poussé des poils, des zizouilles et des nénés, ben ils jouent à se mélanger les langues dans le dedans de leur glotte.
Pas tous ensemble hein.
Enfin je crois pas.
Et là, en voyant que deux d’entre eux s’étaient plus que rapprochés, j’ai réalisé un truc affreux.
Mon dieu.
Mais ils font du sexe !
Alors que moi je vois bien venir la morne plaine là.
Mais c’est un autre sujet.
J‘ai juste pris un méga coup de vieux.
Les petites choses de 8 ans avec leurs joues rebondies elles ont bien grandi.
Il s’en est passé des changements dans leur vie.
Et ils ont pris pour témoin de ces changements leur vieille maîtresse.
J’aurai eu un chignon de cheveux blancs, une blouse grise informe et toute usée et des rides de charpet que ça aurait été la même…

Miam la cellulite Jane Mansfield...
Pour mon frère, c’est pareil.
Outre les réserves ou incompréhensions que je peux avoir sur son couple.
C’est mon pitit frère.
Qui acceptait de jouer à Cat’s eyes si je voulais bien faire Olive et Tom.
A qui je faisais recracher ses Smacks par le nez.
Que je finissais toujours par latter dans les bastons grâce à la méthode Koubiac
(Je pèse deux fois ton poids> tu vas mourir étouffé> demande pardon).
Qui piquait des colères phénoménales au point de se cogner la tête dans les murs jusqu’à baigner dans le sang, et que j’étais la seule à pouvoir calmer.
C’est mon pitit frère.
Qu’est parti faire un stage pour ses études à New York.
Qui n’en est jamais revenu.
Qui s’est marié.
Qui a acheté un appart.
Qui va avoir un bébé.

Mon pitit frère, que j’ai vu 3 fois en 4 ans.
Mon pitit frère, qui m’a appelé 5 fois en tout et pour tout.
Alors moi, j’avais un peu l’impression que c’était pas très réel tout ça.
Je me disais qu’il commençait à durer un peu longtemps son stage.
Et qu’un ado attardé allait pas bientôt renter à la maison.
Evidemment, je ne le vois pas du tout en adulte.
Encore moins en parent.
Et ça fait bizarre.
Nan mais c’est quoi cette conspiration multinationale
des éléments cosmiques pour me dire
que je suis vieille
et à côté de la plaque ?

Ça va les éléments cosmiques !
On vous a pas sonné !
00:08 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : pin up, enceinte, pintade, mon frère, papa, vieille fille, vieille maîtresse, pourquoi tout le monde fait des bébés, les jeunes sexent
10.06.2009
Chic Trophy
Ce samedi, j’étais plutôt mal en point, il pleuvait et ça caillait grave.
Alors j’avais du mal à me motiver pour aller au rallye de Pokanel.
Cette fois, c’était le Chic Trophy.
Les zenfants de Malgachie me regardaient d’un air réprobateur alors que je me renfonçais sous la couette.
J’ai donc transporté mes fesses jusqu’à l’Opéra Garnier.
Et je craignais un peu pour le rythme physique du rallye.
Y’a rien de pire qu’un truc d’équipe où toute l’équipe n’est pas sur la même longueur d’onde.
Les gens trop à fond dans les jeux, ça a tendance à me gaver.
Et à me démotiver gravement.
Mais nous, on était la Buse team.

Quand on a eu notre Road book, on a décidé d’aller se poser une demi-heure au Starbuck du coin.
T’as vu le niveau de compétitivité…
Après, on a fait une bonne pause déjeuner chez un Thaï, et deux-trois pauses café.
Du coup, mon épaule à tenu le choc.
Sauf sur la fin, où j’ai pris le chemin du retour à mon rythme pendant que les plus motivés / moins fatigués allaient s’assurer des réponses aux trois dernières questions.
Parce que oui, messieurs mesdames, on a fini le rallye.
Même pas on s‘est perdu.
Même pas on a appelé Nath à chaque les questions.
Comme des grands on s’est débrouillés.
Alors qu’une grande vague de désistements a décimé notre équipe.
De douze participants, on est passés à 7.
Buse team quoi.

Celà dit, comme j’étais avec des locaux, j’ai appris tout plein de choses sur le 1er arrondissement.
Faut pas se leurrer, je vais très vite les oublier.
Mais c’était une super ballade que Nath nous a organisé, et j’ai été bien contente de partager cette journée avec Fran et son John John, Sindy et son François, Sophie et son Laurent.
Ouais, des fois, ça se pourléchait la tronche au lieu de chercher les énigmes j’peux te dire.
Répugnant !
Enfin, moi, j’ai pas eu à partager mon parapluie, et j’en étais bien contente.

A la fin, y’a eu un grand rassemblement où que les touristes nous ont pris pour des fous.
On a fait une tombola sur les marches de l’Opéra.
Même que j’ai gagné.
Deux fois.
Avec mes deux billets.
Du thé de Madagascar pour moi.
Et une boite à Vanille pour Laurelin. (Qui nous a bien aidés, de derrière son ordi !)
Y’a aussi eu un jeu, je crois, sur les marches.
Mais on a raté le début et les règles.
A cause qu’on était trop occupés à papotter et à siphonner nos bouteilles de Champ’ apportées par la Sophie de Reims !
On a juste vu d’un coup une horde de bloggeurs hurlants se précipiter aux quatre coins de la place pour trouver une banane.
Comme on n’était plus très frais, pédestrement et méningement parlant, il nous a fallu plusieurs minutes pour comprendre que c’était une épreuve supplémentaire imaginée par l’esprit vicieux de Nath.

Mais c’était trop tard pour jouer.
Alors on a gardé la Chic attitude.
Avec notre coupe de Champagne sur les marches de l’Opéra.
Même la mariée en acrylique, elle avait pas tant la classe que nous, après une journée de marche et de torture neuronale.
Certains se la sont joué Trophy, nous on a tout misé sur le côté Chic.
Et tu sais quoi ?
Ça a grave payé !
On ambitionnait une place de derniers.
On aurait été vachement fiers.
Et même pas.
On a grave cartonné.
Neuvièmes sur onze.
Il nous manquait juste la panoplie K-way / Bananes pour gagner.
Mais on peut pas tout avoir.

On avait misé sur le Chic nous…
00:21 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : chic trophy, pokanel, madagascar, rallye, enigmes
09.06.2009
Le docteur House est demandé à l'accueil
La semaine dernière, j’ai donc découvert que mon autre super-pouvoir qui sert à rien, c’est de dégotter des médecins incompétents à chaque fois.

Parce que non, ça ne me satisfait pas qu’on se jette sur une seringue de corticoïdes.
C’est bien beau de traiter les symptômes.
(Et honnêtement, je serai plus que ravie de ne plus avoir mal.)
Mais à un moment, il faut peut être chercher la cause nan ?
Et je pense que ça se fait, aussi, avant de pratiquer un acte invasif, de se renseigner sur le terrain allergique du patient.
Ça peut aussi se faire de le prévenir avant de piquer que ça va faire très mal pendant 4 ou 5 jours.
Et que si jamais l’infiltration est efficace, son effet ne sera sans doute que temporaire.
J’ai bien aimé apprendre, plus de 6 heures après l’infiltration, et par ma kiné, que je devais annuler mes rendez-vous avec elle pour une semaine.
Et que je n’aurai pas dû conduire, et encore moins retourner travailler juste après la piqure.
L’autre conne m’avait juste dit « Oh, ben vous êtes instit’, ne portez rien et ne bougez pas le bras, et ça ira. »
On aurai aussi pu me dire ce que je pouvais faire pour calmer la douleur, accessoirement.
Chaud ? Froid ? Ni l’un ni l’autre ?
(La réponse est ni l’un ni l’autre, bien sûr.)

Evidemment, je suis un peu en colère contre la dame là.
D’abord parce que je suis encore dans la période où ça fait 10 fois plus mal qu’avant.
Je vois pas bien le bénéfice pour l’instant.
Mais surtout parce que si j’ai pris rendez-vous à l’hôpital, c’est dans l’espoir de tomber sur quelqu’un de compétent, ou au pire, quelqu’un qui m’enverra vers un collègue si elle ne trouve pas de solution.
Ce rendez-vous, c’est la Nath De Pokanel qui l’avait pris pour moi.
Parce que, me voyant, elle avait décidé que je ne pouvais pas continuer comme ça.
Toujours à faire de l’humanitaire celle-là !
Comme si elle n'avait pas déjà assez à faire avec la Malgachie,
elle décide de s’occuper de mon cas…
Bref, à force d’entendre les gens dire que non, c’était pas normal d’avoir mal tout le temps, et que oui un médecin allait trouver une solution, j’y ai presque cru.
Alors que ça faisait longtemps que j’avais abandonné l’idée.
Et que tant bien que mal, j’arrivais à gérer.
Plus ou moins bien selon les périodes.
En me plaignant plus ou moins.
Et plutôt moins que plus, par rapport à ce que j’ai mal.
C’est dire…

Du coup, de tomber sur un médecin avec pas deux grammes d’écoute et d’humanité, ben c’est les grosses boulasses.
Parce que finalement, ça m’a obligé à faire le bilan cette affaire là.
A force d’ignorer la douleur et de ne pas m’écouter sous peine de ne plus pouvoir avancer, je ne savais plus où j’en étais de tout ça.
Et la déception face à ce médecin a été à la hauteur de mes attentes.
Depuis trois ans maintenant, je n’ai pas passé une seule journée ou une seule nuit sans avoir mal.
Aux chevilles, au dos, aux poignets, et maintenant à l’épaule.
Et je crois qu’en vrai, c’est pas trop normal.
Mal aux articulations.
Ça me paraissait une bonne idée d’aller voir un rhumato.
A mon généraliste aussi d’ailleurs.
Mais il a fallu que je tombe sur une que m’annonce pas moins de 5 tendinites simultanées sans que ça la titille de savoir d’où elles viennent.
Ou même comment les traiter en fait.

A côté de ça, j’ai pas envie qu’on me diagnostique une maladie à la con, un truc relou et contraignant.
Pourrisseur de vie.
Je ne demanderai pas mieux qu’on me dise que tout va bien et que je n’aurai plus mal.
Où qu’on ne trouve pas, que j’ai qu’à continuer à gérer dans mon coin tant que je peux.
Mais non, on s’en fout.
Je ne veux ni arrêt maladie, ni anti-douleurs.
Je voudrais juste qu’on cherche.
Parce que sentir qu'un truc cloche mais ne pas savoir quoi, c'est beaucoup plus difficile à gérer que la douleur.

Doùkilé le Dr House bordel ?
01:28 Publié dans Loose du corps pourri | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : docteur house où est-tu?, rhumatologue, infiltration de l'épaule, marre d'avoir mal, ça suffit maintenant

































