29.05.2009
Les déformations de 20 h
Le dimanche soir, sapuduku.
On est tous d'accord.

Le week-end est déjà fini.
On n'a pas fait la moitié de ce qu'on voulait.
On est toujours crevés pourtant.
Et à poil sur ton canapé, t'es loin de ressembler à Lili St Cyr...
Le lendemain faut se lever.
Et retrouver les cons du boulot.
Même pas on peut parler de la Nouvelle Star-houlala-que-c'est nul-cette année, à la machine à café.
Pourtant ça nous sauve bien des matins tête dans le cul / pas envie de parler cette affaire là hein...
Yaka lancer le sujet, c'est bien pratique.
Bon, ça nous dépourrit pas notre dimanche soir ça.
D’autant que pour moi, en général, le Sunday night, c’est le moment où la fever du week-end retombe, et où je me rends compte que j’ai des tas de corrections/ préparations méga urgentes à faire, et que j’y ai pas touché.

Ma vie te fascine, avoue!
Donc c’est mon moment studieux.
Qui s’étend jusqu’à des minuideuzeur parce que, faut pas croire Darcos, on ne tourne pas les pousses, nous aut’ les profs.
Mais lose absolue.
Quand même.
Hé bien figure-toi, gens, que j’ai trouvé un truc que donne le sourire du dimanche soir.

Les déformations de 20h.
De Polémix et La Voix Off.
Sur Radio Nova. (qualité)
Drôle et pas dénué de sens.
R’gad’ donc.
02:33 Publié dans Pour les yeux, les oreilles (et le cerveau?) | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : polémix, la voix off, systaime, radio nova, lose du dimanche soir, lili st cyr
28.05.2009
C'est le big love
J’ai moyen le temps en ce moment.
Mais j’ai décidé de ne rien vous cacher.
Si si.
C’est un peu le principe du blog après tout.
Alors il est temps de se mettre à l’étalage indécent.

Donc voilà mon problème.
Je vis une histoire d’amour.
Ok, ça c’est pas un problème.
C’est même plutôt bien nan ?
Là où ça se complique, c’est qu’ils sont deux.
Et j’arrive pas à choisir.
Alors chaque soir, c’est le dilemme.
Avec qui vais-je passer la nuit ?
Lequel des deux ?
Qui aura l’insigne horreur ?
C’est pas facile je peux te dire.
Ça me prend la tête dès le matin cette histoire.
J’y pense constamment.

Faut dire qu’ils sont aussi chouettes l’un que l’autre.
Je passe des nuits vraiment délicieuses depuis eux.
Du coup, mes journées sont pleines d’interrogations.
C’est que dès le matin, ils me manquent…
Et je suis pressée de les retrouver.
Faut dire, ils ont changé ma vie.
Je me plaignais y’a encore pas longtemps.
Et là, je me sens prête à des changements plus grands encore.

L’un et l’autre ont ce petit truc en plus.
Celui qui change tout.
Par rapport à l’histoire classique.
Etincelle il y a.
Entre eux et moi.
Alors oui, bien sûr, j’ai envisagé de les garder tous les deux pour une nuit.
Ça m’a même excité un moment, cette perspective.
Je leur en ai parlé d’abord.
Car en la matière, le traquenard n’est pas le meilleur moyen d’arriver à ses fins.
Mais bon, y’a eu jalousie, y’a eu « j’partage pas moi, madame la perverse ».
Je vous passe les discussions pénibles.
Et j’ai dû m’asseoir sur mon plan à trois.

Mais quand même.
Ils me font crac boum hue.
Tous les deux pareil.
D’où la difficulté à choisir…
C’est grâce à leurs gros bidules.
A mémoire de forme.
Bleus et blancs.

Ils ont fait beaucoup pour mes cervicales et pour mon épaule.
Je leur dis merci les gars.
Et soyez pas jaloux, on fait une nuit chacun !
Pi réfléchissez à cette histoire de nuit ensemble…
00:41 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : plan à trois, oreillers neufs, vivement cette nuit, crac boum hue, histoire d'amour
27.05.2009
Alors voilà
Rapport à l'escalade de la violence.
Y'en a des qui réclament des images.
Des photos.
Des preuves.

Je t'entends penser, tu sais.
Alors comme l'enfant a des yeux, lui aussi, il a remarqué que c'était le printemps.
Et que la maîtresse ne porte plus trop de cols roulés.


Voilà.
La maîtresse a des nénés.
C'est pas comme si c'était un mystère...
Tu constates que l'enfant a fait des progrès en dessin.
Et tu ne manqueras pas de remarquer que mon tour de taille est diversement apprécié.
La vérité se trouve quelque part entre les deux.
En même temps, l'auteur du second dessin m'a sorti la semaine dernière que j'étais plus belle que Marilyn parcequ'elle, elle est grosse.
Bonjour le niveau...

Par contre, je tiens à dire:
Je n'ai pas de poil aux mains.
Je n'ai pas de robe sans bretelle.
Je n'ai pas de vêtement avec des signes astrologiques dessus.
Je n'ai pas ( mais alors jamais) de rouge à lèvre doré.
00:08 Publié dans Maîtresse ² | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : concours de décolletés, la maitresse a des nénés, la fin du col roulé, c'est le printemps, plus belle de marilyn
26.05.2009
Looking for Eric
Je ne fais pas de critique de film ou de pièce sur ce blog.
Je sais pas faire.
Si j'adore, je sais pas dire autre chose que "j'adore, faut y aller les gens."

Par contre, si je déteste, j'ai plein de trucs à dire.
Mais en fait, je vois pas l'intéret de démonter un truc qui ne m'a pas plus.
Je ne vois pas.
Donc point de critiques ici.
Et tu vas vite voir pourquoi.
C'est que malgré tout, j'ai été invitée à l'avant première de Looking for Eric, et que j'ai envie d'en parler.
Ca sort demain déjà.
Et faut y aller aussi.

Je fus une grande fan de Ken Loach.
A ma période cinéma iranien et matinées dans les salles d'art et d'essais pourraves.
Et puis j'ai eu des amis.
Avec qui on allait au cinéma le soir.
Un grand progrès pour moi.
Qui m'a entrainé vers la découverte du ciné moins prise de tête.
Parce qu'en fait, si ça fait sourire, c'est déjà pas mal.
Sourire et réfléchir, j'aime encore mieux.
Et justement, ce Looking for Eric, c'est du Loach drôle.
Mais oui c'est possible!
Du social et de l'émotion, toujours.
Et c'est bien.
Mais en plus, les montagnes de second degré apportées par Cantona.
Et c'est encore mieux.

A la base, je suis plutôt de culture rugby, alors le parcours footballistique du Canto, ça m'est passé un peu loin au dessus de la tête.
Le personnage m'a laissé moins insensible.
Et concernant du foot, c'est pas peu dire.
Du coup, un film avec Cantona dans son propre rôle, j'avais quelques réserves.
Mais parfois, on a juste besoin de s'oublier dans une salle obscure.
Et qui oserait refuser une invit au cinoche?
Surtout quand on vous présente le film en ultra méga avant première, un mois avant les festivaliers cannois!
Et finalement, je ne trouve rien de mieux à dire que ces deux choses:
1/ On rit de bon coeur, on est ému, on évite la grosse mièvrerie, et on sort de là avec la banane.
2/ C'est quand même le genre film auquel on repense après.
Du rire intelligent.
Du bonheur utile.
Faut y aller les gens.
C'est bien.
Et ça ne parle pas vraiment de foot au fait.
01:18 Publié dans Pour les yeux, les oreilles (et le cerveau?) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ecir cantona, ken loach, festival de cannes, critique cinéma
25.05.2009
Voici venu le temps
Non pas des rires et des chants.
Même si c’est vrai que c’est tous les jours le printemps.

Non.
Voici venu le temps du beau temps.
Du soleil et du ciel bleu.
Mais pas que.
Du ciel bas, gris et nuageux aussi.

Le plus traitre.
Parce qu’il laisse passer les rayons solaires.
Les vilains.
Ceux-là même qui me donnent ce joli teint d’écrevisse.
Ceux-là même qui me rapprochent à chaque cramage du cancer de la peau.
Ceux que j’évite de mon mieux.
Mais ceux qui sont partout.
Et à part donner mes cours de sport avec une ombrelle,
ben y’a des moments où le soleil n’est pas esquivable.

Pour ces moments là, il y a la crème solaire me direz-vous.
Oui.
Mais cette saleté grasse n’est efficace que si on s’en tartine la tronche toutes les 20 secondes.
Et moi quand je travaille, ben j’ai pas le temps.
Alors je commence à œuvrer pour que l’Education Nationale me rembourse mes greffes de peau.
Et je prends des bains de Biafine.

Mais du coup, le beau temps, c’est aussi le temps de l’embrasement de décolleté.
Regarde, c’est pas compliqué :
Si le premier jour tu portes un décolleté en V, le soir, t’as un grand V rouge sur le poitrail.
Le lendemain, t’es obligé d’avoir un décolleté plus grand.
Pour pas que ça fait mal.
Ingénieux n’est-il pas ?
Sauf quand les beaux jours et les coups de soleils s’enchaînent.
Et que tu finis avec des décolletés de plus en plus plongeants.
Que tu finis par ressembler à Eva Mendes.
C'est l'escalade de la violence...

Ce qui réjouit les collègues à zizouille.
Mais qu’est pas très décent.
Parce que oui.
C’est important la décence.
Kèstucroua ?
C'est comme d'être très distinguée.
00:10 Publié dans Loose du corps pourri | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : coup de soleil, décolleté, eva mendes nue, greffe de peau, cancer de la peau
22.05.2009
oui bon ça va
Tout le monde ne fait pas le pont.

Y'en a des qui ne se prélassent pas dans des parcs.
Y'en a des qui ne cultivent pas leur cancer de la peau à la plage.
Y'en a des qui aimeraient mieux rester au lit.

Mais.
Y'en a des qui travaillent.
Alors.
Y'en a des qui maudissent les autres.

Moi j'dis qu'on a bien le droit.
Etpisétou.
00:24 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : pont de mai, jour ferié, travail, vacances, ne rien faire ça serait cool
14.05.2009
Ah pardon hein
J’ai échappé à la grippe du cochon.
Mais pas à l’angine du chat, ni à la sinusite du hamster, ni à la migraine du poisson rouge, ni à la conjonctivite du lapin nain.

Qui plus est, j’ai perdu l’habitude de travailler plus de trois jours par semaine.
Merci les jours fériés du vendredi.
Alors là…
Une semaine de cinq jours à bosser 14h par jour…
A trainer l’enfant en rang par deux de musées en gymnases, de car municipaux en tables de multiplications, de cour de récré en jardins pédagogiques…
Ben j’en puis plus…

Chuis comme la bonne du curé.
J’voudrais bien, mais j’peux point.
Alors on va s’écouter un petit coup de New York I love you, but you’re bringing me down.
Découvrez LCD Soundsystem!
Et puis on écoutera la suite.
Et on retrouvera la frite.
Si on peut.
00:35 Publié dans Loose du corps pourri, Nama, fille lumière, Pour les yeux, les oreilles (et le cerveau?) | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : angine du chat, sinusite du hamster, lcd soundsystem, new york, migraine du poisson rouge, conjonctivite du lapin nain, grippe porcine
13.05.2009
J’ai très envie
De partir.
Loin.
Dans un endroit que je ne connais pas.
Et seule.
En vacances quoi.

Des gens inconnus, une langue inconnue, des lieux inconnus.
Rien que pour moi.
Oh, pas forcément le bout du monde.
Les plages de sable fin et les cocotiers, très peu pour moi.
Mais je ne veux pas commencer à faire la liste des endroits qui me tentent.
A cause d’un ressort.
Dans mon lit.
Dans mes côtes.
Déjà que je suis réveillée 3 fois par nuit par cette saleté d’épaule…
Maintenant, la literie s’y met.
Mon matelas essaye d’attenter à ma vie.

A coups de ressors mal placés.
Et il est persévérant le bougre.
Plus fort que moi sans nul doute.
Le supplice pernicieux par privation de sommeil.
Ça marche.
Vraiment bien.
Ça fait trois ans que je ne suis pas vraiment partie en vacances.
Et j’avais économisé trois sous.
Mais si je ne change pas de dodo très vite, je ne survivrai pas.
Tu me diras, à quoi bon des vacances quand on est mort…

Ouais.
Mais ça fait chier d’avoir à choisir entre pouvoir dormir, et partir en vacances…
Et de savoir que la question ne se pose pas.
Non.
Ça n’aide pas de savoir que beaucoup de gens sont bien plus dans la merde que moi.
Ça fait juste chier d’être pauvre.
00:17 Publié dans Maîtresse ², Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : vacances, être pauve c'est nul, j'ai envie, exotique, ma literie
12.05.2009
Steak tartare
L’autre fois, chez le kiné, celui de la bulle me sort :
« Bon, on a parlé de vous. »

Je déteste ça.
L’idée qu’on puisse parler de moi hors de ma présence m’insupporte.
Je sais bien que, forcément, ça arrive.
Et c’est pas forcément pour dire du mal.
Mais j’aime pas du tout l’idée de pas savoir ce qui se dit de moi.
Ho, chacun ses accès de parano hein…
Moi j’dis que c’est dommage qu’on se dise pas plus souvent ces choses là.
On rate de grands moments de rigolade.
Sérieux.
Je tombe des nues à chaque fois.
Les gens sont d’un con !
Z’aiment tellement les stéréotypes…
Que forcément, c’est drôle !

Enfin, après la bulle, ça commençait mal.
Passque c’est pas le genre de rigoulage qui fait frétiller quoi.
Ils avaient parlé de moi donc.
La bonne nouvelle, c’est que je n’ai plus que trois tendinopathies.
Au lieu de quatre.
Il y a trois mois.
Je savais pas trop s’il fallait pousser des youhou…
Tout ça à cause que je suis pourrie de partout, physiquement.

En résumé :
Comme je suis hyperlaxe (ouais, je fais le grand écart tous les matins), j’ai les articulations d’un pantin de bois.
Donc rien que pour tenir les os ensemble et être debout, les ligaments ne faisant pas leur boulot, c’est ma musculature impressionnante qui prend le relais.
Sauf qu’à la longue, elle fatigue, ma pauv’ musculature.
Alors elle part en couille, en crampes, en tétanie, et elle sollicite plus que de raison les tendons.
Qu’en ont marre au bout d’un moment, et qui se révoltent.
En tendinopathies.
En inflammation de la bourse articulaire.
En faisant mal.
En faisant chier.
Alors merci mémé hein!
V'la l'héritage génétique quoi...
Mongolie, partie de Genghis Khan et des contorsionnistes.

Comme mon épaule a été immobilisée un bon mois et demi, y’a eu de la fondue de biceps, du hachis de deltoïde, de la dissolution de pectoral, du coulant de sous épineux.
J’ai un peu des lacunes en tonus musculaire quoi.
Que même les muscles posturaux ils sont faiblards.
Que rien qu’à être debout, ça entretient l’inflammation.
« Ha bah on n’est pas sortis de l’auberge ! » que j’y dis, au Bulleur.
« Bin nan, mais faut manger des protéines et du magnésium, ça pourrait arranger vot' histoire de neuromuscul » qu’y m’répond.
« Qwâââ ? Ca va pas la tête ? C’est dégueu la viande et l’Hépar c’est encore pire ! » je coasse.

Après ça, il m’a torturé comme jamais.
Même que y’a eu un peu d’eau dans mes yeux à un moment.
Mais c'était peut être la lumière...
En rentrant, j’ai mangé un steak.
00:41 Publié dans Loose du corps pourri | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : grand écart, tendinopathie, inflammation de la bourse, l'eau d'hépar, c'est dégeulasse, la viande, c'est pas bon
11.05.2009
Eureka !
J’ai trouvé.
Après plusieurs mois de recherches intensives.
Un peu malgré moi.
Mais ça y est.

J’ai mon Top 5.
Des choses qui font le plus mal à l’épaule.
5- Dormir
4- Marcher
3- Etendre le linge
2- Conduire
1-Changer les draps
Bien sûr, ce ne sont pas des choses qu'on fait fréquemment.
Bien sûr, j'ai eu trois jours rien que pour faire ça.
Bien sûr, j'ai fini coincée entre la poche de glace et la bouillotte.

Alors plus de doutes :
Il me faut de l'esclave sexuel.
00:15 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : j'ai mal, jmarre d'avoir mal, chier bordel, étendre le linge, changer les draps, esclave sexuel, sex slave

































