30.01.2009
Au docteur
Petit dèj et médocs avalés, je passe ma journée à essayer de pas vomir, de pas pleurer, de pas tomber.
Et là, faut conduire jusqu’à la clinique du super spécialiste…
J’en menais pas large, mais, d’une main et sans les yeux, je suis arrivée à destination sans tuer personne (même pas moi-même)…

Pendant que je suis dans la salle d’attente, un couple de vieux vient taper un scandale pour récupérer son dossier médical et attaquer le chirurgien après une opération ratée.
Tout va bien, je suis rassurée...
C’est enfin mon tour.
C’était pas de mon spécialiste dont ils se plaignaient.
Ouf, un peu, quand même…
Déjà que les orthopédistes ont la réputation d’être les pires bouchers du corps médical parce qu’ils prennent leur pied à donner des coups de marteaux et à visser du métal dans les os des gens…
Je re déballe mon histoire de chute au saut du lit à cause de la sonnette de la porte d’entrée.
Ça le fait même pas sourire. Je le trouve pas très sympathique...
Suspicieux, il regarde mes radios.
Il vient appuyer là où ça fait bobo.
« Heuuuu houlà là, ça va pas trop, j’ai envie de vomir, et ça me fait trembler, monsieur… ».
Pour toute réponse, il se met à faire tournicoter mon épaule.
« Nan, mais ça va pas du tout du tout là, monsieur…. »
Et je m’évanouille.

Quand je reprends conscience, la première chose que j’entends, c’est ce connard de médecin qui se fout de moi :
« Hé ben dites donc, si vous vous évanouissez comme ça, qu’est ce que ce sera le jour de votre accouchement ! »
J’avais envie de lui défoncer la gueule.
D’une force !
Lui exprimer qu’"elle voit pas le rapport" à coups de pieds dans la tête.
Et développer ma pensée à ce sujet à l’aide de plein d’objets contondants.
Mais je pouvais pas bouger, je devais me concentrer pour respirer, je voyais tout noir, et j’avais le Sahara entier dans la bouche...

D’un coup, le salopard se souvient qu’il est médecin, il me prend la tension.
Et se rend compte que c’est pas du chiqué.
Vrai malaise il y a.
Je commence à recouvrer la vue, à respirer plus facilement, et je l’entends moins comme dans une boite de conserve géante :
« Ben pourtant, ça fait quatre jours que vous vous promenez avec une fracture, vous êtes franchement endurante au mal…
Ça devait vraiment être douloureux alors… »
C’est la quatrième fois de ma vie que je tombe dans les pommes.
Je suis pas vraiment une petite nature.
Par contre lui, c’est un authentique gros con…

Bref.
Je reprends mes esprits et lui, il essaye de comprendre comment j’ai réussi à me péter l’omoplate.
C’est le genre de fracture qu’est très rare, et qu’on peut se faire qu’en tombant en arrière.
Alors que moi je suis tombée nettement vers l’avant.
En déviant un peut sur le côté, à la rigueur, puisque mon bras a heurté le lit…
Ça le turlupinait tellement qu’il s’est mis à insinuer que je lui mentais.
Genre femme battue qui couvre son bourreau…
Mais mon gars, ça se saurait si mon corps faisait quoi que ce soit de logique !
Quoi qu’il en soit, logique ou pas, j’ai dû faire un mouvement tellement brusque pour me rattraper que l’omoplate a pété.
Comme les gens restent plus vivants quand ils peuvent continuer à respirer, on ne leur plâtre pas le thorax.

On les harnache dans des postures immobilisantes et contraignantes, mais c’est même pas drôle et pas du tout sexy, c’est avec de la mousse et du velcro…
J’en ai pour deux semaines de cet attirail, même pour dormir,
après je refais des radios et je revois l’autre débile
pour savoir où ça en est…
En attendant, les médocs font effet,
merci la drogue !
Mais pas la nuit,
merci la nuit!
00:05 Publié dans Loose du corps pourri | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : docteur pourri, médecin de merde, boucher, charcutier, j'ai défailli
29.01.2009
Sus aux vieux!
Attends, attends !
Tu croyais que mes mésaventures d’épaulettes s’arrêtaient au moment où on avait posé un diagnostic ?
Que nenni.
C’est là que ça devient drôle.
Oui, je sais, l’épisode de la cascade pour des bas au saut du lit, c’était déjà drôle en fait…

Lundi soir, je rentre donc chez moi, avec cette bonne nouvelle de fracture, et une ordonnance pour des antidouleurs.
L’idée de devoir conduire et de faire la queue toute la soirée dans une pharmacie de garde ne m’enchante guère.
Et jusque là j’avais plutôt bien géré la douleur, donc je préférais attendre tranquillement le lendemain, puisque je devais aller voir le spécialiste à la première heure.
C’était une trèèèèèèèèèèèèès mauvaise idée.
C’est marrant je suis sure que ça t’étonne pas…
J’ai eu tellement mal que j’ai eu la gerbe toute la nuit.
Déjà que j’aime pas être réveillée, si en plus c’est par la nausée de douleur…
N’ayant pas fermé l’œil de la nuit, j’étais effectivement à la pharmacie à l’aube.

Dans cet état là, oui, parfaitement!
Mais y’avait pas que moi.
Y’avait tous les vieux du quartier.
Ceux qui ont tellement peur de mourir qu’ils ne dorment plus jamais.
Ceux qui se regroupent inévitablement à la poste et au marché.
Ceux qui font leurs courses aux heures de pointe alors qu’ils ont toute la journée.
Ceux qui parleraient de la pluie, du beau temps et de leurs petits enfants qu’ils voient trop peu à un poteau télégraphique.
Ceux qui sont bien contents de trouver une pharmacienne diplomate à qui raconter TOUS leurs ennuis de santés.
Ceux qui achètent des compresses par boites de mille mais chipotent sur les dimensions de la dite compresse une fois dépliée parce que « une escarre, vous savez, ça demande de ces soins… ».
Ceux derrière qui je devais faire la queue.
A jeun.
A gerbe.
A mal.
Ceux derrière qui j’ai failli tourner de l’œil.

J’aurais tant aimé pouvoir leur asséner des phrases assassines façon Perséphone ou même les trucider avec les coupe-cuticules exposés sur le comptoir…
Mais j'avais déjà pas la force de tenir debout…
Tiens, je suis sure que personne ne fait de manifs contre le président grolandais.
Il propose de bonnes réformes lui !
Ouais, bon, ok, c'est pas là que c'est drôle en fait,
mais c'était trop long,
faudra attendre la suite...
Aller, et puis un petit coup de "Complot des vieux",
pour ceuxqui s'en souviennent pas bien...
00:05 Publié dans Loose du corps pourri, Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : mort aux vieux, s'évanouir, pharmacie, vomi, grève, manif
28.01.2009
Golden boulet
Bon, alors faut que je vous raconte les évènements post-cascades du bras maintenant.
Fotypa que je vous aime, parce que je tape tout d’une seule main.
Je sens que ça va vite me saouler cela dit…

Résumé des épisodes précédents :
Samedi :
vautrage ridicule au pied du lit pour cause de bas couture
Dimanche :
Pour 60€, le médecin de garde me prescrit de l’arnica,
m’ordonne de passer des radios
et de voir mon médecin généraliste.
Lundi :
9h00 : Je suis à deux doigts d’aller bosser quand même.
Je ne crois pas une minute à cette histoire de fracture.

12h00 : fin des coups de fils hargneux à tous les radiologues de Paris pour avoir un rendez-vous dans la journée.
13h00 : fin du coup de fil larmoyant à ma généraliste pour qu’elle me prenne, même tard.
17h30 : Seins à l’air chez le Radiologue.
Ça devient une habitude.
Mais pourquoi fait-il toujours prendre des positions improbables et cruellement douloureuses pour se faire prendre le dedans en photo ?
Sous-fifre de Radiologue demande :
« Et par-là, vous avez pas mal ? »
« Ouais, bof, si, un peu… »
« Aller, on en refait une, pour voir… »
« Naaan, je tiens plus les bras en l’air, ça fait trop maaaaaaaaal ! »

18h00 : compte-rendu de Radiologue.
Fracture déplacée de l’omoplate.
J’dis à Radiologue :
« Tu déconnes, c’est une blague…
...
Aller, c’est bon arrête…
…
En vrai j’ai rien, avoue !
…
On NE PEUT PAS se casser un os dans le dos en tombant de son lit…. »
Merci Sous-fifre de radiologue, parce que j’en avais même pas parlé que j’avais mal dans ce coin là…
20h30 : Under the choc, je débarque chez ma généraliste.
Je lui montre les radios et le compte rendu de Radiologue.
Elle dit qu’une fracture de l’omoplate, elle n’a jamais vu ça, et me demande comment j’ai fait.
Elle ne peut pas réprimer son fou-rire.
Moi non plus en fait.
Bordel ce que ça peut être débile…
Ah, mais rire, ça fait mal !
Je ne ris plus du tout quand elle me dit qu’elle ne sait pas quoi faire et qu’il faudra que j’aille consulter un orthopédiste de ses amis en urgence le lendemain.

Quand je pense que si j'étais allée aux urgences tout de suite, j'aurai peut être perdu quelques heures, mais j'aurai pas passé 4 jours à galérer d'un médecin à l'autre...
J'ai envie de me donner des coups de pelles...
Merci les coupines qui m'ont convaincu de pas aller bosser et de consulter...
Merci sous-fifre de Radiologue qui m'a presque forcée à dire que j'avais mal aussi à l'omoplate...
Promis, la prochaine fois, même si je me coupe le doigt avec une feuille (c'est hyper douloureux aussi nan?), je fonce aux urgences...
Ah oui, et j’ai aussi une angine blanche sinon …
(à chute d’enfant de 8 ans, maladie d’enfant de 8 ans…)
00:05 Publié dans Loose du corps pourri | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : fracture, aïe j'ai mal, achevez-moi, je suis trop conne
27.01.2009
Les gens se touchent
J’ai dû appeler mon école pour prévenir de ma mésaventure brachiale.
J’ai dû expliquer comment j’avais chu.
Le ramassis de collègues s’est moqué tout son saoul.
Mais ils ne me croivent pas.
Leur théorie,
c’est que j’étais menottée à mon lit
et que je me suis déboité l’épaule à force d’acrobaties sexuelles.

Bonjour l’image de dépravée du bureau quoi…
Youhouuuuuuuuuu,
les gens, arrêtez de vous toucher,
c’est moi,
la fille qui s’est explosé la cheville à cause d’un cube !
00:05 Publié dans Loose du corps pourri, Sexydicule | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : se moquer, du ridicule, menottes, bobo, fantasmes
26.01.2009
La loose en écharpe
Samedi.
10h 30 du milieu de la nuit.
Je rêve de jeunes éphèbes entièrement dévoués à ma cause.
Ding dong fait la porte d’entrée.
Les jeunes éphèbes portent maintenant des bas coutures…??!!

Je me réveille.
Bordel de merde, c’est ma commande de bas, faut que j’aille ouvrir !
Je précipite ma jambe droite hors du lit.
Le bras droit suit.
Ainsi que la partie droite de mon corps.
Mais tout le gauche de mon corps refuse de répondre.
Il préfère surement rester avec les éphèbes affectueux.
Donc mon corps de gauche reste dans le lit.
De ce désaccord, il résulte que je me vautre lamentablement.
La jambe droite qui glisse.
Le nez par terre.
Amorti du coude droit.
Le choc épaule VS cadre du lit.

Telle une Ally Mc Beal des années 2010, je me relève en un rien de temps.
Et je rattrape le livreur.
Mes bas coutures quoi !
C’est là que je me rends compte que j’ai un mal de chien.
Je fais de mon mieux pour ne pas avoir l’œil humide.
Mais le gars a dû entendre un énorme BOUM, et il a devant lui une grande chose échevelée qui pousse des petits cris quand elle bouge le bras.
Alors il est intrigué, forcément…
Je récupère mes bas, je ferme la porte.
Fuck la dignité.
J’ai maaaaaaaaaaaaaal !

Un montruous hématome m’apparait sur le haut du bras.
Là où que j’ai rencontré violemment le cadre du lit.
Je me dis que je vais pouvoir encore faire le coup de la femme battue.
Et je commence à ramasser mes esprits parce que La Gallïane de Tchernoville allait pas tarder à arriver pour son week-end « chaussures et cul nu ».
J’inspecte tout de même le pied de mon lit à la recherche de peaux de bananes / savon noir /piège à loup qui aurait pu expliquer mon vautrage monumental.
Mais rien de tout cela.
Je crois que je me suis juste mélangé les pieds dans ma couette…
Classe et distinction sont les deux lignes éditoriales de ma personne et de ce blog après tout.
Non ?
Non…

Après une après-midi de (fructueux !) shopping shooesque ;
des verres dans des pubs de morts de faim ;
des blogo- cocktails en terrasse pas chauffées ;
des bières sur fond d’Ophélie Winters ;
et une courte nuit,
j’en suis à plus du tout pouvoir lever le bras.
Je me dis qu’il faut peut être que je voie un médecin.
Mais c’est dimanche.
J’esquive les urgences parce que je me dis qu’ils ont d’autres filles à fouetter que celles qui tombent en sortant de leur lit…

Je trouve finalement un médecin de garde.
Qui m’interdit d’aller bosser dans cet état.
Elle pense que j’ai peut être bien une côte cassée.
Ou l’épaule fêlée.
Ou juste une déchirure du grand dorsal.
Je passe les radios ce soir.
Et après, je vois mon médecin pour un diagnostic définitif.
Va falloir que je réexplique mon histoire…
« Bonjour, j’ai 8 ans et je suis tombée de mon lit superposé… »

En attendant, j’ai le bras en écharpe.
Et l’air bien maline,
passque mes nouveaux bas-couture,
ils me sont pas très utiles
là tout de suite…
11:49 Publié dans Loose du corps pourri | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : bas coutures, chute, ridicule, oui, encore
23.01.2009
Gilles Berquet
C'est fou ce que Jean-Louis Google nous trouve quand on cherche des images pour illustrer nos articles.
Quels articles?
Ceux que je n'ai pas le temps d'écrire voyons!
Toujours est-il que je suis tombée plusieurs fois sur des clichés du sieur Gilles Berquet.
Et qu'ils l'ont bien excitée.
Ma curiosité.

Du coup je me suis renseignée.
Tu vois bien que je peux pas écrire des articles
si je collectionne les photos fétichistes…
J’aime bien son esthétique, mais je ne partage pas son goût pour les trips
nénette en gros plan / choses sexuelles à base de poulpes / torturage médical.
T’iras voir tout seul si c’est ton truc.
Mais le bas couture que oui!

Le corset, que oui !



Les bonnes camarades, que oui !

00:05 Publié dans Pour les yeux, les oreilles (et le cerveau?) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fétish, photo, bas couture
22.01.2009
Le prince
Mheu nan.
Pas l'autre con charmant !
Celui de Machiavel.

Il fallait bien, sinon j’allais finir par être moi-même absolument couverte de moisissures.
Rapport que chez moi c’est la fête du dégât des eaux.
Au bout de 6 mois de harcèlement téléphonique du gérant de l’appart et du syndic de l’immeuble,
j’ai des sous pour faire les travaux !
J’ai même plus de sous que prévu dans le devis.
Que j’ai négocié que ça me servira pour la remise en état du dégât des eaux number three.
Celui que mon assurance ne veut plus me rembourser passqu’elle en a raz-la-casquette.

Mais tout ça, c’est le résultat d’un travail de longue haleine.
A force d’insinuations, d’accusations, d’insistances et d’éloquence, je me suis mis la gérante dans la poche et je l’ai montée contre le syndic.
Qui fait des trucs en lousedé.
Qui lui casse du sucre sur le dos.
Qui refuse de régler le problème de fond.
Qui a dit des trucs trop méchants sur elle.
Qui discrédite son travail.
Qui fait tout exprès, que franchement c’en est gênant pour elle.
Suite à une de leur boulette, me voilà responsable du dossier.
Et même si j’ai franchement des trucs plus fun à faire, sincèrement, je préfère gérer le truc à ma manière…

Même si légalement le proprio n’a pas d’obligation de me reloger, sauf si les travaux durent plus d’un mois, j’ai quand même tenté le coup.
Et j’ai tellement saoulé la nana qu’elle a laissé tomber.
Je fais ce que je veux de mon indemnité, puisqu’ils se sont gourés en me la versant directement.
Si les travaux durent effectivement une semaine, je n’aurai plus accès à mon appart (plus de plancher, plus de plafond, tous les meubles entassé dans la chambre).
Donc soit j’épouse un merveilleux milliardaire d’ici là, soit je devrai payer l’hôtel.
Avec mon chat sous le bras, ça va être Vis ma vie de réfugiée chez les marchands de sommeil.
A choisir je préfèrerai faire Vis ma vie de pute de luxe au Ritz moi…

Parce que mes fameux sous en plus du devis, ben on dirait bien qu’ils vont me servir à payer les gars musclés et le garde-meuble.
Pas question que je me charge de déplacer les meubles moi-même.
Par principe.
J’ai déjà fait deux déménagements toutes seule avec mes serpillères bras musclés et mon coffre de voiture riquiqui.
C’est pas me niquer un peu plus le dos qui me fait peur.
Et je le referai surement quand je quitterai le palais du moisi.
Mais là nan.
Je refuse.
Catégoriquement.
C’est leur faute si l’appart est dans cet état là.
C’est eux qui payent pour tout.
Point, à la ligne.
J’ai encore pas mal de négociations à mener à bien, comme vous voyez.
Et c’est pas gagné, parce que mon nouvel interlocuteur, c’est Ivan des Carpates.
Qui m’aime bien depuis qu’il est venu faire son devis de manière impromptue et qu’il m’a trouvée en tenue légère.
Mais qui comprend un mot sur cinq en français.
Et qui tout le temps ricane bêtement tellement il comprend rien.
Au téléphone, c’est encore pire.

So, les amiches,
si vous êtes troooooop tristes de pas me lire plus souvent,
envoyez vos lettres de réclamations
à M. Darcos, qui rend mon boulot plus difficile et plus long,
à Ivan des Carpates, très fort en dialogue de sourds, qui me mange toute mon énergie,
et à la Terre, qui nous fait des journées trop courtes.
Merci.
00:00 Publié dans La maudissure | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : dégât des eaux, machiavélique, tenue légère, travaux, pute de luxe
21.01.2009
Ma veuve

00:05 Publié dans Pour les yeux, les oreilles (et le cerveau?) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.01.2009
Robert Mapplethorpe
Suite de la croisière cul - turelle.
Avec aujourd'hui une étape à New York.
Central park.

Les tours jumelles.






00:05 Publié dans Pour les yeux, les oreilles (et le cerveau?) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19.01.2009
Guido Argentini
Aller, faut un peu relever le niveau là...
Comme je n'ai pas le temps de te raconter tous les trucs pas du tout palpitants qui font que je n'ai pas le temps,
aujourd'hui, toi et moi, on va se culturationner.
Apprendre ou réviser ses classiques.
En se rinçant l'oeil.

Que demande le peuple...
La leçon de géographie du jour nous mène chez les penne-insulaires,
qui non contents de nous envoyer des ambassadrices à tomber par terre, et de nous apprendre à cuire les nouilles correctement,
exportent aussi leurs photographes.

Ainsi, grâce à Guido, nous constatons que l’Italie est un pays très valonné.
Merci Guido!
Berceau des civilisations latines, ce pays vit encore à l'heure des mythologies.


Vous serez accueillis dans des endroits magnifiques, avec tout le confort moderne.

Bien entendu, les spécialités gastronomiques vous attendent.

Ne manquez pas les expositions de mobilier de desing italien.

Vous pourrez, au court de votre séjour, admirer les célèbres miroirs vénitiens.

Et n'oubliez pas de contempler les fameux marbres de Carrare.

00:05 Publié dans Pour les yeux, les oreilles (et le cerveau?) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : phtographie, femmes à poil, italie, bonasses associées

































