31.10.2008
Trick or treat?

en vrai,
j'en ai ranafout,
c'est juste
pour vous coller
de la pin up
fortement citrouillée...

15:00 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
30.10.2008
Pintade poursuit
Passque j'ai plein de trucs pas du tout palpitants à te faire partager.
Tu verras, ça sera génial.
Mais si.

Ce soir, je vais te narrer le Pintade Poursuit qui eut lieu samedi, dans le 11ème de Paris.
C'est un évènement organisé pour les bloggeuses parisiennes pur souche à l'occasion de la sortie du livre Une vie de Pintade.
Attention, faut pas confondre avec le groupe des Pintades gourdasses de Sonia !
Sur l'invit', ça raconte que les Pintades, ce sont les femmes modernes qui revendiquent à la fois leur indépendance et le droit à la futilité. Ce n'est pas parce qu'elles font des études (parfois poussées), qu'elles ont des jobs (de plus en plus à responsabilité), et/ou qu'elles élèvent des mômes, qu'elles vont se priver de la joie (parfaitement inutile mais tellement jouissive) de disserter sur la couleur de vernis qui leur va le mieux. Ce qui n'en fait pas pour autant des bimbos !
La pintade est une femme active, urbaine, engagée, parfois branchée mais pas toujours, qui ne renonce pas à son plaisir, qu'il soit charnel ou spirituel.
C'est tout moi nan ?
Si.

Et pourtant.
J'ai eu la bonne idée d'arriver parmi les premières.
Et donc d'assister à l'arriver des autres bloggeuses, toutes plus influentes et formatées les unes que les autres.
Et de me prendre des vents à chaque fois.
Parce que la bloggeuse n'est pas polie.
Plus la bloggeuse est prépondérante, moins elle s'abaisse à te dire bonjour.
Dans ce défilé de low-boots/leggings/blouse ample/frange longue et cheveu flou ouvertement méprisant, je commençais à me sentir pas très à ma place, et j'envisageais sérieusement de partir.
Heureusement, Clyne, puis Nath et Sonia sont arrivées pour me sauver des griffes dédaigneuses de poufs tellement fameuses que je les reconnaissais pas.

Après quelques dialogue absolument surréalistes à propos de t-shirts à 250 euros l'unité, Conasseee nous a rejoint, et la dream team s'est constituée.
Vaillamment, nous arpentâmes les rues de l'arrondissement,
rencontrant la maire de la commune libre de Montmartre,
nous laissant bichonner par une masseuse,
traumatisant le libraire de La Musardine,
exaspérant une caviste,
soudoyant Perrine (la fille aux gommettes),
ravageant une boutique de styliste
et falsifiant un joueur de pétanque hip-hoppeur.

On nous avait filé un pola pour faire des photos, et nous, tu nous connais, on en a fait n'importe quoi.
Parce que suivre les règles du jeu, c'est pour les grues.
On a préféré montrer nos nichons, notre culotte ou nos bas pour gagner des points.
Ben quoi ?
Bien sûr que ça marche :
on a fini les premières et on a gagné le prix des Pintades canailles.
Alors fais pas ton offusquée hein.
D'ailleurs, ça m'étonnerai bien que tu ne cliques pas pour voir notre scrapbook et ma jarretière moche, mon cochon...
A la fin, couvertes de cadeaux, nous pûmes papoter tout notre saoul avec les gentils organisateurs de l'après-midi et même avec Laure Watrin, la gentille pintade en chef, auteur avec sa co-pintade Layla Demay du bouquin Une vie de pintade à Paris.
Tout ça avec plein de bulles.
Que c'était bien chouette !

Alors encore merci à tous ceux qui ont organisé ça pour nous,
et à mes coupines pour les barres de rires partagées cet après midi là.
15:00 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25.10.2008
Bonne nuit
Bon, les zamishes, je vais pas vous cacher que là, ça va être les vacances, donc que je vais enfin pouvoir mourir dormir.
Et je vais pas m'en priver.

Mais avant de sombrer dans le coma, le programme est chargé :
Les murmures débarquent en force de Tchernoville,
Y'aura du revival « on était jeunes, beaux et on créait des forums dans l'internet » avec des vieux potes qu'on n'a pas vus depuis trop longtemps.
Y'aura de nouveaux gens aussi.
Et y'aura du secouage de tête sur de la musique avec l'incrustation LIVE au synthé dessus.
Y'aura aussi du Beauty Seminar chez Ménard,
Des ex collègues à revoir,
Du rab de pintade,
Et que sais-je encore...

Découvrez Terra Naomi!
Quand j'aurai récupéré de tout ça
et des semaines épuisantes de boulot qui s'accumulent,
je vous raconterai.
Ou pas.
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23.10.2008
à la capillicultrice
Aujourd'hui, figure-toi lecteur, j'ai tenté l'expérience ultime :
Aller au coiffeur.

Pas « chez le », « au ».
Parce que ces êtres venus d'ailleurs ne parlent pas la même langue que nous.
Ce qui devient vite handicapant quand il faut leur expliquer comment on voudrait nos cheveux.
Enfin c'est pas problématique pour qu'on leur explique.
C'est problématique si on veut qu'elles comprennent.
C'est aussi gênant si elles entreprennent de nous taper l'amitié en commentant le dernier Voici pendant qu'elles nous massacrent la tête.
Alors moi, je suis arrivée avec mon air pas aimable, et elle a vite compris que c'est pas avec moi qu'elle allait élaborer de nouvelles théories météorologiques ou élucider le grand mystère du pourquoi c'était mieux avant.

En entrant dans le salon, c'est une jolie jeune fille qui m'a dit bonjour.
Mais c'est sa collègue qui était cachée dans un placard qui m'a pris en charge.
Et j'ai eu peur.
Ben ouais, c'est comme se faire maquiller par une vieille rombière peinturlurée comme une pute, ça inspire pas confiance.
Alors la jeune caillera techtonique à crête jaune, j'avoue, ça m'a fait flipper.
Du coup, en plus de mon air désagréable, je lui ai parlé comme si elle avait deux ans pour lui expliquer si elle touchait à ma frange Bettie Page, je l'énucléais avec son pinceau de coloriste.
Que je ne voulais pas de son soin au beurre de couille d'escargot à 120 euros la goutte.
Que j'avais juste besoin qu'elle camoufle mes racines, parce que même si elle a l'air d'apprécier les racines noires sous la crête jaune-foin, moi j'en veux pas.
(oui, le cheveu blanc s'est invité sur ma tête depuis que j'ai 17 ans, et le reste de mon cheveu naturel s'amuse à se panacher de châtain, de roux, de blond et de laid. Merci la nature...)
Que je voulais juste qu'elle coupe mes pointes abimées.
Point barre.

Et je dois dire que la jeune techtonique à crête de paille n'a pas été chiante.
Elle s'est même amusée à me faire pendant ¾ d'heures un brushing ultra lisse que mes cheveux ils ont l'air plus longs qu'avant qu'elle les coupe.
Du coup j'étais en confiance.
J'aurai pas dû.
Et je l'ai laissé toucher à ma frange.
J'aurai pas dû.
J'ai essayé de lui expliquer Bettie Page et les autres.
J'aurai pas dû.
Et ma technique secrète de frangeage.
J'aurai pas dû.
Alors elle a essayé.
Elle aurait pas dû.
Et j'ai ressemblé à Mireille Mathieu.
J'ai laissé tomber, parce que j'aurai dû savoir.
Il ne faut pas mettre trop d'espoir en l'humain.
Alors en la coiffeuse...
Ce n'est que quand je me suis relevée, quand la lumière s'est orienté sur mon crâne chevelu que j'ai constaté que les racines blanc terne avaient en fait laissé place à des racines façon Rox sans Rouky.

Le chemin a été long, pour rejoindre mon chez moi en Mireille Rox Mahieu.
Mais j'ai remédié à la boulette de la frange.
Et observé avec soulagement que le côté Rox ne ressortait que sous un certain angle.
Mais quand même, je vais peut être pas remettre les pieds au coiffeur avant que ça soit vraiment indispensable...
Découvrez World Mestizo Ensemble Presents Acoustic!
15:00 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
22.10.2008
J'ai trop marché
Ce week end, bien que n'étant pas sponsorisé par Décathlon, c'était un peu le week end de la marche à pied.
Après le rallye des pintades samedi, dimanche, y'avais manif de prof.
Et moi je suis toujours partante pour user mes talons aiguilles sur les trottoirs parisiens, tu sais bien...
Ça doit venir de là qu'on me prend pour une pute régulièrement...

Pourquoi une manif un dimanche, me demanderez-vous.
Hé ben c'est bien simple les enfants :
On en a un tout petit peu marre de l'image « les profs ils sont toujours en vacances ou en grève ».
Qu'on s'entende bien : on a bien conscience qu'en se mettant en grève, c'est les parents qu'on emmerde.
Et c'est fait exprès.
Parce que bizarrement, quand le parent d'élève râle, sa parole a vachement plus de poids que celle de tous les profs réunis.
Sauf que parfois, le parent se contente de penser qu'on est que des gros cons de fainéants qui font chier, et il cherche pas à comprendre qu'on se bat pour l'avenir de ses gosses.
Alors on a voulu faire preuve de bonne volonté et on se bouge le cul un dimanche, avec des parents d'élèves pour nous soutenir.
On loue des cars pour venir de toute la France battre le pavé parisien.
Une manif nationale que ça s'appelle.
Parce que aussi, un Président qui fait de l'humour à un congrès de l'UMP en disant que depuis qu'il est élu, on n'entend plus parler des grèves et des manifs de profs, ben ça a tendance à énerver pas mal de gens.
Parce qu'il n'a pas tord.
Son ministre de l'Education enchaîne les réformes toutes plus débiles les unes que les autres, et c'est à peine si on en entend parler.
Même les syndicats sont hyper mous du genou sur cette action.
Et de toute façon, Xavier a bien dit qu'il demandait pas l'avis des profs pour les mettre en place. Genre au contraire, ça le rassure qu'on soit contre.
Alors à un moment, tu te dis que faire chier les parents et perdre une journée de salaire pour rien, c'est peut être pas utile.

Bref, dimanche, le prof de France, il était mobilisé contre la suppression de RASED.
Le rased, c'est pas qu'un sigle à la con comme l'Education nationale les affectionne.
Le rased, c'est le Réseau d'Aide Spécialisée aux Enfants en Difficulté.
C'est des psys scolaires, et des instits spécialisés qui sont sensés prendre en charge les difficultés d'apprentissages.
Bon déjà actuellement, les psys scolaires, elles ont en charge plus de 3 000 enfants chacune, faut pas trop avoir besoin d'elles pour autre chose qu'un enfant qui commet une tentative de suicide sous ton nez.
Mais au moins elles sont là.
Et même de loin, elles suivent les dossiers de nos petits perturbés, et elles sont hyper efficaces.
Les instits spé, elles prennent des petits groupes d'enfants, et elles ont des techniques magiques pour les faire entrer dans les apprentissages.
Et à force de patience, d'attention et de remise en confiance, elles arrivent à transformer des mollusques en individus apprenants.
Shazaaaam!
Hé ben toute cette belle population de professionnels indispensables, c'est fini.
A pu.
A partir de l'année prochaine, celles qui ont des classes banales n'auront plus que leurs yeux pour pleurer et leurs mains pour s'arracher les cheveux à essayer de débloquer les mollusques dans des conditions pas du tout propices.
Et celles qui ont choisi de se former et de se consacrer à la difficulté scolaire vont devoir reprendre des classes banales.
Parce que le ministre a décidé que puisque on avait toujours une grosse proportion d'enfants en difficultés, le rased ne servait à rien.
Et qu'en plus, on n'a qu'à pas se plaindre, il nous a forcé à mettre en place le soutien personnalisé.
Sauf que c'est pas du tout pareil.
Pour que tu comprennes bien, lecteur non estampillés Education Nationale, c'est comme si, d'un coup d'un seul, on décidait de supprimer tous les médecins spécialistes.
Moi je suis généraliste.
Je peux soigner pas mal de petits bobos.
Mais parfois, ton généraliste t'envoie consulter un spécialiste (dermato, gynéco ou cardiologue) pour régler un problème spécifique.
Ben là, on fait croire aux parents qu'en passant deux heures par semaines avec ton généraliste, t'aura pas besoin d'aller voir un oncologue.
Et on se fout bien de leur gueule.
Mais eux ils sont contents, parce qu'on est des généralistes sympas et qu'on essaye de les aider à coups de Doliprane ou d'Humex rhume.
Qu'on devrait pas, parce qu'on est contre et qu'on sait pas faire, mais qu'on est obligés parce que c'est la loi.
Alors,
après fuck l'enveloppe,
fuck le tableau,
j'ai été dire fuck ta loi à la con.
15:00 Publié dans Maîtresse ² | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
20.10.2008
Le rallye des pintades
Le principe du rallye, c'est que Nath, de Pokanel, nous organise une journée aux petits oignons.
On donne quelques sous aux chtis n'enfants de Malgachie, et on lâche les pintades dans Paris, par un après midi ensoleillé, avec un road book plein d'énigmestoutes plus vicieuses les unes que les autres.
Tu gagnes rien, à part, une après midi de rigoulade et quelques bon-points pour ton karma.

Toute guillerette, je me mets en route pour le lieu du rendez-vous.
Il fait beau, le soleil brille, je décide de prendre le bus.
Grand bien m'en a pris...
Le bus et tombé en panne, les portes étaient bloquées, et nous coincés dedans.
Déjà que je déteste arriver en retard, mais là, en plus comme on m'a désigné volontaire pour être coach de l'équipe, ça la foutait mal.
Je me souciais donc de cela, lorsque le monsieur en face de moi m'a interpellée :
« Mon pénis en érection, ça t'intéresse hein ! »
« Pardon ? »
(oui, je suis souvent dure de la feuille perdue dans mes pensées dans les transports)
« Ha ouais, mon pénis en érection, ça t'intéresse hein ! »
« Heu, non merci monsieur, vraiment pas. »
Le monsieur avait beaucoup de mal à s'exprimer. Articuler tenait du challenge et de la mousse de bave se formait au coin de sa bouche. Ses yeux avaient aussi du mal à regarder dans la même direction. Pour tout dire, je pense qu'il se rendait dans une institution du coin...
« Ha ouais, mais une verge bien dure, c'est ton truc hein, attend, je vais te montrer ce que c'est ! »
« Mais pas du tout Monsieur, je suis une jeune fille comme il faut moi, pure et chaste comme il se doit, naaaaaan mais ! »
Et vous savez quoi, ben non seulement il m'a laissé tranquille, mais il y a cru ! Si si !
Certes, il était déficient mental...
Bref...
J'étais bien contentes d'avoir trouvé le point de départ du rallye, pasque fallait deviner d'après ça :
Il n'est pas démonstratif,
Mais son attachement à elle,
Est depuis toujours bien réel.
Rejoignez-la et nous croiserons nos pas,
Là où donné, le départ sera.
Et même qu'on a pas mis si longtemps à trouver dans mon équipe de winneuses :
Ma co-coach Fran (qui a fat tout le boulot tellement que j'ai honte) et son John-John
La divine Sonia et sa petite Maya, ainsi que deux des ses amis de la vraie vie, fort gentils, bien que non virtuels
Spike qui tège les gens dans le métro comme j'ai jamais vu faire
La formidablement belle Fausse maman de NY qu'a pas de blog mais qui va devoir s'y mettre
Pau, la figue pourrite, mais énergique que sans elle, on serait surement encore en train de tourner en rond sur le "quadrillatère" de la place Saint Sulpice
Monsieur Gabriel, mon nouveau voisin, qui me convaincrait presque d'aller voir Mamma Mia avec lui
et la petite bombasse ensoleillée, Divina cerveza, qui va tous nous laisser éplorés pendant qu'elle va faire des folies en caraïbie
On est quand même arrivées avant-dernières, c'est un peu la gloire quoi...
Attends , y'en avait 35 des énigmes de cet acabit quand même !
Au moment où notre cerveau à tous s'est trouvé liquéfié par l'excès de gloss, et où on arrivait même plus à tricher grâce aux i-phones et à notre ami Google, on a décrété la pause obligatoire au Starbique.
Là, on a pris une dame en flagrant délit de caca mural.
Et là t'as envie de la rattraper pour lui demander ce qui lui a pris de:
1/ étaler ses excréments sur les murs,
2/ le faire dans un starbouque bondé
3/ s'incruster dans une bande de filles qui se connaissent visiblement pour le faire...
Bon, tu l'auras compris, cette histoire de caca mural restera la plus grande énigme de ce rallye...
Ah, et je me demande aussi pourquoi ma seule énigme résolue grâce à moi était celle où on devait trouver une poutre apparente...
Mon karma est résolument bizarre...

La fausse maman de Niou Yorque de Sonia, elle a d'ailleurs fabriqué une super vidéo qui résume parfaitement l'esprit de compétition qui nous animait.
Si t'as pas compris, tu peux aussi cliquer là pour la voir.
Laurelin a gagné un pic à glace de malgachie avec son billet de tombola, je lui garde au chaud pour crever un ou deux yeux à des élèves en attendant, ou éventuellement ouvrir des lettres (je crois que c'est à cet usage que c'est initialement prévu, dommage, je l'aurai bien joué croisement de jambes sans culotte chez les flics. ça sera pour une autre fois).
Après 5 heures à marcher en rond dans les petites rues de la capitale à nous triturer les méninges, certains avaient plus envie de manger que de picoler, alors nous avons fait sécession du gros de la troupe qui est parti boire un verre, comme des gens civilisés et sociaux, pour nous retrouver, Monsieur Gabriel, Cervoise, La fausse maman de NY et moi, à manger une succulente salade mangue verte /crabe/ avocat, en nous racontant des histoires gores de tartinage...

Quand vous voulez,
je recommence à aider les pauvres
en passant une super journée comme ça
hein...
Mais la prochaine fois, faudra penser aux escalves nus pour nous prendre en charge à l'arrivée, s'il vous plait.
Merci.
Bonsoir.
15:00 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
16.10.2008
Ramassis de créatures virtuelles
en cherchant un truc dans le vaste internet
(que je n'ai évidement pas trouvé, ça va de soi)
mais ça m'a fait une jolie faille spacio-temporelle.
Petite cervoise:








J'ai bien rigoulé, pas toi?
Mais attention, va pas croire que je me mettrai à aimer les gens hein...
15:00 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
15.10.2008
Chaque jour
de jours consécutifs
où je suis restée vivante.

Les gens qui se plaignent pendant des heures du coût de l'entretient de leur piscine et des leurs actions qui ont perdu toute leur valeur non plus.
Pas plus que les couillons de l'immeuble qui veulent revenir expertiser mon dégât d'appart.
Et les vacances qui arrivent trop vite, mais pas assez en même temps.

Alors on va plutôt écouter cette voix de chaudasse absolue
Découvrez Berk The Virtual Band!
15:00 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
14.10.2008
La fois où je me suis fait examiner le pamplemousse
Il y a quelques années, poussée par la pauvreté, j'ai été obligée de travailler plus pour gagner rien.
Je surveillais la cantine.
Au lieu de manger tranquillement, me reposer un peu et bosser beaucoup sur mon lunch-breack, je mangeais de la merde qui pue au milieu de 200 enfants bruyants, sales et fatiguants.
Je m'étais promis de plus jamais faire ça, même avec les huissiers à ma porte, mais j'ai rempilé cette année.
La raison du banquier est toujours la meilleure, dirait La Fontaine...
Bref, au bout de quelques mois de ce régime de qualité dégusté dans un environnement à peine stressant, j'eus bel et bien un mal de bide persistant.
Si persistant que j'en ai parlé à mon généraliste.
Faut-il rappeler que j'aime pas aller chez le médecin ?
Donc pour que j'en cause, c'est que vraiment, j'avais bobo.

Elle aussi, elle palpe, soupèse, malaxe, triture.
Et me prescrit un examen « pour vérifier ».
Et me parle de fibrome.
Genre que j'aurai dans le bidou une boule de la taille d'une orange ou d'un pamplemousse.
Ha oué, ok, ben on va y aller, passer son échographie alors.
Le jour du rendez-vous, c'était un vrai sketch.
Pour passer l'écho, fait avoir la vessie pleine.
Donc je passe mon après midi au boulot à boire, boire et boire.
Je suis même pas partie que je suis à la limite de la fuite urinaire.

Bouchons sur la route.
Je vais me faire pipi dessus.
Je passe devant chez moi pour aller au cabinet de radiologie (ouais, ça s'appelle des cabinets, ils le font exprès !).
Le rendez-vous est dans encore une demi-heure.
Je n'en peux plus.
Je m'arrête en double file.
Je monte les marches quatre à quatre.
Je fais pipi.
Je bois, je bois, je bois.
Je repars.
Une fois arrivée, pas de problème, l'envie urgente de pipi est revenue.
Je m'allonge sur la table d'échographie.
Le monsieur me montre mon rein gauche.
Je suis bien contente.
Y a rien.
En même temps, on soupçonnait pas qu'il puisse déconner celui là.
Je suis doublement contente.
On me montre mon estomac.
Y a rien.
Je suis bien contente.
En même temps, on soupçonnait pas qu'il puisse déconner celui là non plus.
Je suis doublement contente.
On me montre ma vessie.
Elle est sur le point d'exploser.
Mais sinon, elle est ok.
Je suis bien contente.
En même temps, on soupçonnait pas qu'elle puisse déconner non plus elle.
Je suis doublement contente.
On cherche dans les boyaux.
Pas de pamplemousse en vue.
Je suis bien contente.
Le monsieur arrête sa machine.
Je me dis que je vais pouvoir rentrer chez moi.
Je suis bien contente.
Un peu rassurée aussi.

Mais le Monsieur s'adresse à moi et me dit :
« Bon, je vous laisse deux minutes et on passe à la deuxième partie de l'examen ? »
« Qué deuxième partie de l'examen ?! » que je demande.
« Vi, vous pouvez aller faire pipi, et après, on passe à l'échographie pelvienne ».
Et il brandit fièrement un genre de vibro à tête chercheuse, relié à l'écran de l'échographe.
Mes yeux s'écarquillent et ma mâchoire se décroche quand je comprends que le monsieur veut aller regarder avec son gros engin dans le dedans de l'intérieur de mon intimité personnelle à moi que j'ai.
J'ai 2 minutes aux toilettes pour
Vider enfin ma vessie
Maudire ma généraliste, qui aurait quand même pu me prévenir, la pute !
Assumer ma pette culotte dépareillée rose à strass verts (ouais bon, ça va, on a tous des pas-d'autre-linge-propre-day, et fatalement, un truc comme ça arrive un jour comme ça)
Maudire ma généraliste, parce que bordel, quand je dis que j'ai mal au bide du manger pas bon, c'est pas que j'ai mal au bide du pilou, je sais faire la différence !
M'inquiéter parce que j'ai pas plus envie d'avoir un pamplemousse piloutal qu'un pamplemousse intestinal
Respirer un grand coup et me dire qu'il faudrait vraiment sortir maintenant
Laisser passer quelques secondes
Prendre un air digne, continuer à respirer, et pousser la porte en souriant

Evidement, tout ça, c'était pour rien.
Point de pamplemousse nulle part.
Et j'ai décidé de m'accommoder du fait que le manger de la cantine,
il est pas bon, il pue, et il me colle mal au ventre...
Quand je vous dis que mon corps joue avec moi
et qu'il s'amuse à me torturer
et m'humilier pour rien !
15:00 Publié dans Loose du corps pourri | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
13.10.2008
Blagounette
Bon, en était à que ma spécialiste du Pilou, elle me détaillait sous toutes les coutures.
En me parlant de mon boulot ou de mes fringues qui commencent à être trop petites.

Une fois l'interrogatoire policier terminé et la lampe dirigée vers une partie moins intime de ma personne, elle s'en est prise à mes nénés.
Tu voulais de la note ave du nichon dedans, te voilà servi.
Moi aussi, je vois les requêtes Google tu sais.
A ce propos, toi qui es arrivé ici en cherchant « fille qui aime la zoophilie », passe ton chemin, tu seras bien gentil.
Donc voilà la dame aux mains chaudes qui palpe, soupèse, malaxe et triture.
Elle me dit que j'ai le sein dense et encore jeune.
Je le prends comme un compliment et je dis merci.
Il m'arrive d'être polie, particulièrement avec les personnes qui ont mes nichons dans les mains...
Sauf que la madame elle ajoute : « Bon, à gauche, y'a une boule, je préfère que vous passiez des examens, par sécurité ».
J'y dis que je préfère aussi, rapport aux coupines qui ont fait de drôles de trucs avec leurs pilous au printemps.
Et je me dis que ça y est, mon corps est envahi de couenne et de gras dur.

Je ne panique pas, parce que j'ai déjà eu mon lot d'examens inquiétants et inutiles.
On m'a déjà fait deux fois le coup du « Mon Dieu, mais vous avez la tuberculose ! »
Et y'a quelques temps, on m'a fait prendre un rendez-vous pour dans trois mois en m'expliquant que j'avais peut être bien une sclérose que je serai paralysée dans 3 ans, et morte dans 5 parce que j'aurai plus assez de muscles pour respirer.
Alors j'ai un corps humain moisi.
Je me fais à l'idée.
C'est mon karma.
Les examens juste pour contrôler, je sais ce que c'est.
Y'a assez de communication sur les dépistages pour que je rédige pas mon testament à la première boule de gras venue.
Et c'est pas ça qui va me faire paniquer.
Limite ça me fait rire.
Je crois que mon corps joue avec moi.
Il me fait des blagues de mauvais goût.

Ce scénario de film d'horreur que ça ferrait :
notre corps se retourne contre nous et nous attaque,
mais si on le tue, on meurt aussi ...
Mieux que le coup des robots ou des ordinateurs qui se révoltent nan ?
Bref, la Pussy Doctor, que j'aime et que je lui suis fidèle, pourtant, je l'ai trouvé un peu moyenne sur cette action.
Après un ou deux vagues « nan mais c'est juste pour vérifier » elle a très lourdement insisté pour que j'aille me faire photographier l'intérieur des roberts dans un endroit, et pas un autre, et avec le docteur Machin, et pas les autres docteurs Bidules.
« Parce que Machin, il est meilleur pour voir les débuts de tumeurs, et vous savez bien, plus on prend ça tôt, mieux c'est hein...
Bon, nan mais y'a des chances que ce soit juste un truc bénin aussi... »
Pour la diplomatie, on repassera.
Heureusement que des gens en blouse blanche m'ont déjà plusieurs fois promis la mort dans d'atroces souffrances quoi.
Je suis über-blasée moi.
J'imagine pas ce que ce genre de discours maladroit peut avoir comme effet sur quelqu'un d'un peu sensible ou ayant des antécédents familiaux...
Aller, pour que tu comprennes mieux le concept des blagues que me fait ce débile de corps
et pourquoi je suis pas inquiète,
demain, je te raconte la fois où je me suis payé la méga shame du ridicule
en examen médical.
Et c'était pire que cette fois là...
15:00 Publié dans Loose du corps pourri | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

































