02.07.2009
A chaque fois
Que j’entends le début de cette chanson
Je pense à Richard Cocciante
Et je me mets à fredonner
J’ai attrappé un coup de soleil
Un coup d’amour
Un coup d’je t’aime

Ce qui est bien con
Pasque par ailleurs
Cette chanson là, elle dit des choses ’achement joulie je trouve
Alors, t’as réussi à pas fredonner ?
Nan hein…
J’me sens moins seule…
Bon,
sinon,
j’ai encore une journée de classe à 38°à assurer,
une Pentecôte à rattrapper,
le contenu de 3 armoires et deux bibliothèques à déménager d’un bras et sur une jambe,
3 798 heures de sommeil à rattraper
(à peu près).

Et je te raconte toutes les choses palpitantes, affolantes,
affriolantes, effrayantes qui me sont tombées dessus ces derniers jours.
En attendant, t’as qu’à réécouter Eels tiens.
Découvrez Eels!
01:03 Publié dans Pour les yeux, les oreilles (et le cerveau?) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : eels, that look you give thet guy, coup de soleil, richard cocciante
29.06.2009
Ah bravo!
Les gens pensent parfois à moi.
Pas souvent.
Mais ça arrive.
J’ai pas à me plaindre.

Là où je m’interroge,
c’est sur les occasions
auxquelles ils pensent à moi.
Voilà à quoi m’associe l’autre Elienaï des Murmures.
Dans les commentaires de ça.
A cause que je disais j’adore le téléachat bien sûr.
Bien sur.
Bien sur !
On a les amis qu’on mérite après tout…
00:40 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : gros nichons, téléachat, nénés, tétons et mamelons, rest for the breast
26.06.2009
Dieu existe
C’est obligé.
J’en ai eu la preuve aujourd’hui.
Je ne mets JAMAIS mon téléphone dans ma poche arrière.
D’abord parce que j’ai pas souvent de poche arrière.
Et aussi parce que j’ai toujours peur de paumer mon portable.

Sauf qu’aujourd’hui, j’attendais un coup de fil du genre very much Importissimmo.
Alors j’avais mon téléphone dans la poche.
Par ailleurs, j’ai beau être une princesse, je bois trois tonneaux de thés par heure.
Je passe donc ma vie au pipi room.
Là, tu me vois venir.
Téléphone.
Toilettes.

Ben ouais.
J’ai fait tomber mon portable dans l’eau des toilettes.
PLOUF.
Pas Bing Plouf hein.
PLOUF.
Direct au fond.
En totale immersion.
Comme le coffre à trésor qui fait des bulles dans l’aquarium de ton Nemo.
N’écoutant que mon courage… (en fait, par pur réflexe), je plonge la main au fond pour récupérer au plus vite ma boite noire.
Et seulement après, je réalise que je trifouille dans les profondeurs abyssales des WC de l’école.
Déjà que j’aime pas y faire pipi…
Tout en priant pour ne pas attraper la malaria et pour que le portable fonctionne, j’t’ai achevé de noyer tout ça dans le désinfectant.
Heureusement, ni la plongée en eaux troubles, ni le bain d’eosine n’ont eu raison de la brave bête.
(Ce qui ne m’a pas empêché de rater mon coup de fil, cela dit…)

Alors non, c’est pas que ça fonctionne encore qui me fait croire en dieu.
Mais je me dis que forcément, il doit y avoir quelqu’un qui n’existe que pour se gausser en regardant ce genre de scènes :
Le PLOUF du portable.
La plongée sauvetage.
Le regard paniqué.
L’enrobage dans le pécu.
Le dépiautage et la désinfection.
Si personne d’autre que moi ne les voit,
ce genre de scènes ne peut pas exister pour rien.
CQFD.
Merci.
Bonsoir.
00:23 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : croire en dieu, dans les toilettes, plouf, le téléphone, faire pipi
23.06.2009
Living dead
L’ami.
A l’heure où tu liras ces lignes, je serais surement décédée.
Ou emprisonnée.
Mon histoire aura fait la une du 20 heure.
Trois colonnes dans la page Fait divers du Parisien.
Au moins.

Et si ce n’est pas le cas, sois sur que j’agonise en ce moment même.
Ou que je suis en cavale.
Tu seras gentil de pas me balancer d’ailleurs.
Moi aussi, je veux faire deux ans de cavale et être recherchée par Interpol.
Pour faire Secret story ensuite.
Ça, c’est l’accomplissement d’une vie.
En fait, le week end prochain, j’ai mariage.
Au fin fond de la Picardie.
La région où on parle comme çô lô.
C’est ma cousine qui se marie.
Après 17 ans de vie commune, et deux enfants presque ados.
Faut pas chercher.
Mais quand j’ai tenté le « hô lô lô, ben tu sais, ce jour lô, j’ai piscine myô… »
On m’a clairement fait comprendre que j’avais qu’à faire un effort de fibre familiale.
Et que mon flamby abdominal pouvait bien attendre.
J’aurai dû savoir que l’excuse du sport était pas du tout crédible.

Ce week-end, ça va donc être danse du balai, valse des anciens et jeu du pot de chambre.
Youhou.
Tournée des gens de la famille que la dernière fois que tu les as vus t’étais en couches culottes.
Et dont il va falloir faire semblant de te souvenir.
Pour qu’ils te lâchent les joues.
« Haaaaaa ! Mais ouiiii ! la grande-tante Huguette de cousin René-Charles ! »
Déjà, ça promet d’être pas mal pénible :
Non, je ne suis pas mariée.
Non, je n’ai pas d’enfants.
Oui, j’ai bientôt 30 ans.
Non, je n’ai pas de tare abominable cachée.
Non, je ne sais pas pourquoi.
Oui, tu vas t’en prendre une.

Mais le truc qui va m’achever, c’est que mes géniteurs se tapent l’incruste dans mon 30m2.
Ils restent 10 jours.
Y’aura eux, leurs valises, deux maletas, un carton géant, et mon bordel habituel.
Faut que je te dise :
Eux et moi, on peut pas passer 20 min dans la même pièce sans que ça tourne à l’insulte.
Au pugilat.
A la lapidation.
Autant dire que ça va être sport.
Ça fait un mois que je me prépare psychologiquement.
Mais j’y arrive pas bien.
Ça me rend tout de même très très nerveuse.
Alors bien sûr, j’ai un tas de soirées avec des réunions.
Des rendus de livrets.
La Toxic Party.
Mais finalement, l’idée de les avoir dans mon appart, en mon absence, à fourrer leur nez partout…
Ben, ça me rend folle.
En fait, je suis un ours.
J’aime pas partager ma tanière.
J’ai déjà du mal à faire un effort pour t’accepter chez moi si t’es un bel éphèbe tout attaché à la grande cause de ma satisfaction sexuelle…
Alors si t’es un vieux con borné et une bipolaire qui n’a aucune notion de la propriété privée…

En plus, mes parents, c’est un peu des rapaces.
Non seulement ils s’invitent sans me laisser le choix, mais en plus, ils vont se croire à l’hôtel.
Que dalle qu’ils vont lever le petit doigt pour faire quoi que ce soit.
Que dalle qu’ils vont proposer de participer aux courses.
Et ils ont déjà essayé de me taxer de l’argent pour le cadeau de mariage…
Vous êtes sûrs que j’ai pas été adoptée hein ?
Vraiment ?
Nan mais la ressemblance physique, ça veut rien dire !
Du coup, je vais devoir
faire le ménage des grands jours,
dégager un maximum d’espace,
ranger tous les trucs pas indispensables dans les coins,
planquer le Rabbit et ses camarades…
Ah, il me reste 3 heures.
Ok, bon bah, adieu…
J’vous aimais bien…
01:53 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : parents, mariage, mourir, tuer, faits divers, secret story
19.06.2009
Toxic Party
Oyez, oyez, bonnes gens !
Vous connaissez tous la fameuse Nath de Pokanel.
C’est celle qui nous torture les méninges à coups d’énigmes et de rallyes sous la pluie.
Tout ça sous prétexte d’aider Madagascar avec son association Pokanel.
En vrai, on sait bien que c’est pour assouvir ses penchants sadiques.
Mais comme on est tous un peu masos, on aime ça.
Et on y revient.
Parce qu'on aime ça.

Là, on peut faire une autre BA.
Sans même forcément être masochiste.
Puisqu’il suffit de vider ses étagères de tous nos restes de prescriptions.
Les trucs qu’on garde bêtement jusqu’à ce qu’ils périment.
Ben figurez-vous qu’ils seraient plus utiles à soigner des gens sur les hauts plateaux de Madagascar qu’à trainer pendant des années dans le fond de votre armoire à pharmacie !
Deux trucs bons pour notre karma : le ménage par le vide, et on file un coup de main aux médecins des dispensaires d'Ampitatafika et d'Ambodiafontsy.
Plutôt cool nan?
Et, cerise sur le gâteau, on en profite pour rencontrer des gens bons (Copyright Alexiane).
Ça se passe le jeudi 25 juin 2009
au Bakara Lounge,
61, rue Jean Pierre Timbaud
75011 Paris (Métro Parmentier)
à partir de 19h30.

Alors on se sort les doigts de trous de nez
(oui, toi, là bas, je te vois depuis tout à l’heure!
C'était bon? ça a quel goût?).
Et on envoie un mail sympa à Nath pour la prévenir qu’on vient.
Evidemment, après ça et ça,
moi et mes dix tonnes d’antalgiques ou anti-inflammatoires
on y sera !
01:20 Publié dans Nama, fille lumière | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pokanel, nath de pokanel, rallyes, médicaments, toxic party
18.06.2009
Je me faisais une joie
De recevoir mon nouveau matelas.
Il a un peu englouti mon budget vacances faut dire.
Alors on va dire que c’est pour être en vacances toutes les nuits.
Et on va se le répéter souvent pour s’en persuader.

Lundi, on m’appelle pour fixer la livraison à mercredi.
Au milieu des petits bonds hystériques, je me faisais une joie.
Je me voyais déjà me vautrer sur lui.
Me rouler, me rouler, me rouler dessus.
Comme dans un champ d’herbes folles et odorantes.
Avec des coquelicots.
Et des cumulonimbus dans le ciel.
J’ai des visions de bonheur sacrément précises.
Et stéréotypées aussi.
Parce que le bonheur, c'est comme dans un pub pour de la lessive nan?
Mais forcément, ça ne pouvait pas être aussi simple.
J’ai passé la journée bloquée chez moi à attendre le livreur.
Qui a appelé 50 fois pour repousser.
Qui a posé le matelas dans son carton et qui s’est barré.
Qui s’est rappelé qu’il devait me faire signer le bon de livraison.
Et qu’est reparti comme une flèche.
Passque ça le faisait chier de livrer ailleurs que dans Paris intra-muros...

Et moi, je me suis bousillé l’épaule à ouvrir le carton, alors j’ai tout attaqué au cutter.
Y’avait encore un plastique autour du bazar.
Le cutter m’a bien aidé là aussi.
Après, il a fallu manipuler le matelas, qui pèse un âne mort, d’un seul bras, et le balancer sur le sommier.
J’étais toute guillerette d’impatiente, alors ça compensait l’effort.
Mais une grosse vague de découragement m’a envahi.
Quand j’ai vu.
Qu’il lui manquait 10 centimètres à mon matelas.
Ils m’ont pas livré la bonne dimension les couillons !
J’ai lit de gens grands.
Parce que sinon, j’ai les pieds qui dépassent.
Et ça donne juste l’air con.
Que moi j’aime mieux avoir l’air pas con, voire un peu glamour, si c’est possible, dans mon lit.
Alors j’ai une literie avec des dimensions à la mords-moi-le-trilili.
Que j’avais bien fait gaffe de commander la bonne.
Du coup, j’ai un matelas de ceuze qui parlent avec les mains, font des pneus et des calendriers de bonasses à poil pin-up.
On se refait pas.

Enfin, je dis « j’ai un matelas »…
En fait, j’en ai deux: un pourri, un trop petit et un carton XXL que je ne peux pas bazarder.
Dans une seule pièce.
Pour une durée indéterminée.
D’où le découragement.
J’ai le bon de commande qui prouve que j’ai commandé le bon truc.
Le livreur a le même, avec les dimensions standard dessus.
Sur le carton, y’a bien mon nom, mais que la moitié des dimensions.
Y’a mammouth sous gravillon.
Mais j’ai ma preuve.
Par contre, j’ai tout bousillé le carton en l’ouvrant.
Et mon épaule au passage.
Et j'ai signé le bon de livraison aussi.
C’est le méga bordel dans mon chez moi, et j’aime pas ça.
Ça va prendre des jours pour que le gars vienne le reprendre.
Si ils acceptent.
Mais putain, ils ont intérêt à pas faire chier longtemps avec cette affaire.
Et d’après le livreur, il se peut qu’ils doivent me recommander mon matelas chez les penne-insulaires.
Et le faire venir à dos de tortis fraiches.
Encore une affaire pas prête d’être réglée…

Mais le pire dans tout ça.
Oui, le pire.
C’est que le livreur, malgré une sexy voice, il était tout cheum.
Et que pour le remake de film de boule aussi, faudra repasser.
00:06 Publié dans La maudissure | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : calendier pirelli, matelas, film de cul, livreur, sexy voice, les gars qui otn une voix sexy sont ils tous moches?

































